Archives de l’auteur : La rédaction NRP

Idée sortie : les maisons d’écrivains pour les journées du patrimoine

Publié le par La rédaction NRP

Comme tous PhotoHugoles ans, le temps d’un week-end, les journées du Patrimoine permettent à des sites historiques de s’ouvrir au plus grand nombre. Alors les 16 et 17 septembre prochains, pour éviter les traditionnelles queues à l’Élysée, pourquoi ne pas aller dans une maison d’écrivain ?  Voire le proposer à vos élèves pour leur montrer les livres du côté de la vie concrète de l’écriture ?

 

 

Maisons de Balzac :  il en avait deux, au 47, rue Raynouard, et au 24 rue Berton, toutes deux dans le 16e arrondissement. Son château de Saché en Touraine est  devenu musée.

Maison de Victor Hugo : 6, place des Vosges dans le 4e arrondissement et, pour ceux qui peuvent, il y a à Guernesey Hautevillle House (Guernesey Saint Peter’s Port), enclave française en territoire britannique, appartenant à la mairie de Paris !

Le « Château » de Dumas  à Port-Marly, Chemin du hauts des Ormes, 78560 Le Port-Marly.

Flaubert, lui aussi normand, avait une petite maison qu’on peut encore visiter :  le pavillon Croisset en bord de Seine, non loin de Rouen. Elle se situe sur un quai qui porte désormais son nom (18, quai Gustave Flaubert, 76380 Canteleu).

La maison d’Edmond Rostand au pays basque et  la Villa Arnaga, Route du Docteur Camino, 64250 Cambo-les-Bains. C’est un cap !

La maison de Gide à Cuverville (1021 route du Château, 76280 Cuverville) . La visite se fait sur rendez-vous.

Appartements de Boris Vian et Jacques Prévert qui ont été amis et voisins 6 bis, Cité Véron,  dans le 18earrondissement. Prévert avait aussi une maison en Normandie non loin de la mer qui vaut le détour (3 Hameau Le Val  Omonville-la-Petite)

Pour aller plus loin, découvrez ou redécouvrez, en cliquant sur l’image, ces quelques maisons que nous vous avions présentées il y a quelques années dans la NRP lycée.

maison_ecrivain

Et si vous voulez aller encore plus loin et étudier les auteurs mentionnés ci-dessus, rendez-vous dans les archives de la NRP ou la boutique pour y découvrir de nombreux dossiers et séquences (De Pierre Grassou aux Misérables, en passant par Boris Vian et l’Écume des Jours, Les Faux Monnayeurs de Gide,  Un cœur simple de Flaubert, etc.)

Belles visites !

Publié le par La rédaction NRP
Marqué avec ,

La danse classique pour tous avec 3e Étage

Publié le par La rédaction NRP
François Alu Hors Cadre

© Julien Benhamou

L’Opéra de Paris est une grande maison qui peut impressionner les néophytes. Mais elle a donné naissance à quelques compagnies, souvent fondées par des danseurs du corps de ballet, qui proposent des spectacles s’affranchissant de certaines conventions artistiques de la vénérable institution tout en en conservant l’excellence technique. Parmi elles, la compagnie 3e Étage offre une approche théâtrale et décalée parfaite pour ceux qui veulent entrer dans la danse.

Une jeune compagnie

La compagnie est créée en 2004 par le danseur et chorégraphe Samuel Murez. Il veut aller au-delà  de l’académisme de l’Opéra, laisser libre cours à son imagination et ses envies chorégraphiques, et répondre à ses envies de spectateur qui ne rejoignent pas toujours celles du public de l’Opéra. Autour de lui, répondent présents ses collègues les plus «  hors-normes » qui tous à l’époque logent…  au 3e étage de l’Opéra Garnier.

Depuis plus de 10 ans, la compagnie parcourt les routes de France et d’ailleurs – leur dernière tournée les a emmenés à Nouméa ­– avec des spectacles aussi extravagants qu’insolites qui revisitent les standards de la danse classique et contemporaine.

François Alu superstar

Leur saison débutera avec deux spectacles exceptionnels à Paris autour du prodige de l’Opéra de Paris, François Alu. À 23 ans, il peut se vanter d’avoir mis le public parisien dans sa poche avec des prestations toujours plus remarquées (et attendues) les unes que les autres. Il aime son art et la scène en général, et cela se voit à la façon dont il la dévore dès qu’il y pose le pied. Charismatique, magnétique, incontrôlable,  ce fan de hip-hop, d’Eminem et de films d’action fait exploser tous les préjugés sur le ballet. Pas étonnant qu’il se sente parfois à l’étroit dans son costume de danseur de l’Opéra. C’est ainsi qu’est née l’idée de ce spectacle « Hors-Cadre », qui lui permet de s’exprimer avec toute la fougue et la virtuosité qui le caractérisent, tout en faisant découvrir à son public une part plus intime de sa personnalité et de son travail.

Le spectacle alliera danse et théâtre avec des pièces du répertoire de 3e Étage et de nouvelles pièces créées par Samuel Murez.

Pour les novices, ce spectacle, et ceux de la compagnie en général, sont une occasion de découvrir le langage de la danse avec une théâtralité et une modernité qui la rendent plus accessible. Et les adolescents se reconnaitront à coup sûr dans la personnalité de show-man de François Alu.  

Et pour les plus initiés,  c’est une formidable occasion de découvrir ces danseurs de l’ombre qui brillent par leurs capacités techniques et scéniques alliées à une bonne dose de folie et d’humour. 

François Alu Hors Cadre
Une production 3e étage
Le dimanche 8 octobre à 17h
Le samedi 14 octobre à 19h30
Théâtre Antoine, 14 boulevard de Strasbourg, 75010 Paris
Réservations : store.3e-etage.com ou 07 82 27 29 30
Chorégraphie : Ben van Cauwenbergh, Raul Zeummes et Samuel Murez
Avec : François Alu, Takeru Coste, Clémence Gross, Chun Wing Lam, Simon Leborgne, Lydie Vareilhes, Hugo Vigliotti

Et pour voir la troupe en province avec d’autres spectacles rendez-vous sur leur site !

Une partie de la troupe de 3e étage

© Julien Benhamou

 

Publié le par La rédaction NRP
Marqué avec , ,

« Cas d’école », une actu sur les bonnes pratiques en matière de gestion de classe

Publié le par La rédaction NRP

coll_gestion

À partir de septembre, dans la NRP collège, des professeurs et des formateurs traiteront sans tabous des difficultés qu’on peut rencontrer en classe et proposeront des pistes pour les affronter et les résoudre. Retrouvez ci-dessous la chronique de septembre

 

Le classeur de français, miroir du collégien, par Antony Soron, formateur à l’ESPE Paris Sorbonne

S’interroger sur un support de travail comme le classeur ne doit en rien apparaître dérisoire ou anecdotique. Revenons donc sur quelques aspects fondamentaux d’un objet susceptible de remplir sa double fonction : attester du travail effectué et servir d’outil de révision.

Le classeur et ses destinataires
Non content de demeurer une trace des apprentissages, le classeur donne à voir, à sa manière propre, la relation que l’élève établit avec le domaine du français tout entier. En outre, ce classeur, parfois évalué par le professeur, possède en réalité plusieurs lecteurs, dont une catégorie non négligeable : les parents. C’est sans doute en les interrogeant que l’on mesure à quel point le classeur de français ne leur parle pas vraiment. Pour repenser l’usage du classeur, il convient donc de partir des activités réelles notamment dans les séances liant lecture et écriture. Le plus souvent, le classeur apparaît comme le lieu de la trace écrite. En revanche, il n’est que très partiellement le miroir du travail réel effectué notamment au cours des phases orales et des situations d’écriture au brouillon.

La marge de digressions
Une première solution consiste à agrandir la marge gauche de la page de deux carreaux. Ainsi, on crée un espace suffisant pour noter les réponses générées par des questions impromptues au fil de la séance. C’est dans cette marge agrandie que pourront être consignés les mots dont les élèves ont demandé l’orthographe, les mots expliqués avec leurs synonymes et /ou antonymes, les éléments de contextualisation d’un texte (dates, noms d’une personnalité historique citée, etc.). Pour faciliter cette nouvelle organisation de la page du classeur, le professeur de lettres, s’il possède, idéalement, un tableau blanc en triptyque, matérialisera la marge par la partie de gauche, le centre de la page par le panneau central rectangulaire et le cas échéant, la partie de droite comme l’emplacement correspondant au cahier de textes de l’élève. L’idée est que le classeur ne soit pas uniquement le lieu dépositaire d’un cours recopié mais bien celui d’un apprentissage mené en interrelation.

Le brouillon à conserver
Dans le même esprit, il s’avère utile de laisser une place aux activités réalisées au brouillon à l’intérieur du classeur. Une première  manière de faire consiste à demander aux élèves de placer leur cahier de brouillon dans un protège-documents collé sur la couverture intérieure du classeur. On peut aussi choisir de « déchirer » la page de brouillon utilisée au cours d’une séance et la placer sous protège- documents en regard de la page de cours. Ainsi, les parents seront enfin en situation de mesurer que la séance de français inclut diverses modalités de travail et que, de fait, quatre lignes relevant de la trace écrite ne peuvent en aucun cas résumer l’activité réelle de classe. Cette attention portée au brouillon n’a pas qu’une fonction utilitaire. En effet, certains élèves se montrent très appliqués – et scolaires – quand on leur réclame de recopier le « cours ». à l’inverse, ils demeurent beaucoup moins investis quand il s’agit de se lancer dans de courtes activités écrites. Or, l’esprit des programmes du collège récemment instaurés tient à une revalorisation de ces phases de recherche et /ou de tâtonnement où l’élève entre réellement dans les apprentissages. Il serait par conséquent regrettable que les phases pédagogiques les plus dynamiques ne soient pas matérialisées dans le classeur. Le fait qu’elles y trouvent leur place ne pourra que participer à une meilleure représentation de la séance de français et de ses enjeux et pour les élèves et pour les parents.

Publié le par La rédaction NRP
Marqué avec ,

Gros plan sur le roman policier…

Publié le par La rédaction NRP

…avec l’étude de classiques et de romans contemporains.

Loin d’être un genre mineur, il permet de conjuguer plaisir de lecture et découverte du monde.

Cliquez sur l’image pour afficher un extrait de la séquence 5e   

policier_visuel

Publié le par La rédaction NRP
Marqué avec , ,

Tout l’été des séquences NRP à télécharger !

Publié le par La rédaction NRP

En 3e « Chants de révolte, poèmes de la négritude »

Dans les archives de la NRP, d’autres idées : une étude de la BD de Tardi, C’était la guerre des tranchées (janvier 2016), des séquences à partir de la collections « Ceux qui ont dit non », Actes Sud junior (supplément, septembre 2015), Si c’est un homme de Primo Levi (janvier 2017).

À venir : La Ferme des animaux en mars 2018.

Cliquez sur l’image pour télécharger la ressource.

revolte_3e

En 4e «Être une femme aux XVIIIe et au XIXe siècles : quels horizons ? »

Dans les archives de la NRP, d’autres idées : la critique de la mode au XVIIIe siècle (septembre 2010), L’École des femmes (supplément mars 2014).

À venir, en septembre 2017 un supplément sur Carmen, dans la nouvelles et l’opéra.

Cliquez sur l’image pour télécharger la ressource.

nrpc3_sequence_4e

En 5e « L’Or bleu , de Danièle Martinigol.»

Dans les archives de la NRP, d’autres idées : Le Royaume de Kensuké, de Morpurgo (janvier 2014), Le Pays où l’on n’arrive jamais, d’André Dhôtel (mars 2017).

À venir : François Place, Le Secret d’Orbae, en mars 2018.

Cliquez sur l’image pour télécharger la ressource.

or_martinigol

En 6e « Les Fourberies de Scapin, un valet maître du jeu. »

Dans les archives de la NRP, d’autres idées : Les Aventures de Tom Sawyer (supplément de mars 2017), Les Métamorphoses d’Ovide (supplément composé à partir des 20 métamorphoses d’Annie Collognat, septembre 2014).
À venir, un supplément sur une anthologie Carrés classiques Ruses mensonges et masques (mars 2018).

Cliquez sur l’image pour télécharger la ressource.

nrpc3_sequence_6

 

Rendez-vous sur la page Facebook Des profs et des lettres pour vous tenir au courant des prochaines séquences disponibles.

Publié le par La rédaction NRP

nrp_revue_college_mai_couverture
Horizons poétiques – n°653 mai/juin 2017

Publié le par La rédaction NRP

Célébrer le monde : la poésie de l’éloge (6e)

Le poète, enfant de la ville (4e)

Paysages en poésie, paysages en peinture (3e)

 

Voir la fiche produitSommaire de la revue

Publié le par La rédaction NRP
Marqué avec , , , , ,

nrp_supplement_college_mai_couverture
Marcel Pagnol, La Gloire de mon père – n°653-2 mai/juin 2017

Publié le par La rédaction NRP

5e

Voir la fiche produitSommaire de la revue

Publié le par La rédaction NRP
Marqué avec , , , ,

Préparez le brevet avec vos élèves

Publié le par La rédaction NRP

Dernière ligne droite avant le brevet des collèges. La NRP vous propose deux exercices complets conformes aux nouvelles épreuves pour entraîner vos élèves. Vous trouverez la fiche élève en PDF ou sous Word, accompagné d’une fiche enseignant qui contient les corrections et le texte de la dictée.

 Télécharger l’exercice de brevet de mars en format word et son corrigé.

 Télécharger l’exercice de brevet de mai en format word et son corrigé.

Publié le par La rédaction NRP
Marqué avec

Le poète, enfant de la ville ?

Publié le par La rédaction NRP

En 4e, la séquence présente un parcours au cœur de la poésie urbaine, traitant successivement la ville comme source d’inspiration, comme reflet de l’intimité du poète, comme le lieu où l’on ressent avec acuité la présence de l’autre.

Cliquez sur l’image pour voir un extrait de la séquence.

nrp_college_4e_poete

 

Publié le par La rédaction NRP
Marqué avec ,

Redécouvrir Pagnol et La Gloire de mon père en 5e

Publié le par La rédaction NRP

nrp_supplement_college_mai_couvertureLoin des clichés et des stéréotypes, l’écrivain provençal décrit les liens familiaux avec humour et tendresse. Il restitue aussi la lumière et la richesse de la nature méditerranéenne, ce qui faisait dire à Mauriac que Pagnol était parmi les écrivains de son temps « le seul qui sente l’air du dehors ».

Marcel Pagnol est un immortel : il a été reçu à l’Académie française en 1947. À la lecture de ses œuvres, on aurait pourtant du mal à l’imaginer engoncé et sérieux dans son habit vert si celui-ci n’était brodé de rameaux d’olivier. François Mauriac, dans Bloc-notes, écrivait à ce sujet : « Pagnol, le seul à ne pas avoir de socle. Il semble s’être glissé dans cette antichambre de l’éternité en passant par la fenêtre, le seul qui sente l’air du dehors. »

L’œuvre choisie et les questions au programme

La Gloire de mon père, récit d’enfance publié en 1957 et porté à l’écran en 1990 par Yves Robert, nous semble probablement familier. Il évoque aussitôt le chant des cigales, l’odeur du thym et l’accent provençal qui s’impose de lui-même à la lecture. Il appartient à ces classiques de l’enfance que chaque relecture nous fait découvrir autrement.

Si les élèves citadins sont bien souvent étrangers aux plaisirs des jeux, en toute liberté, dans la nature, ils seront invités dans cette séquence à un double dépaysement : géographique d’une part et historique d’autre part. À l’heure où l’on évoque avec nostalgie l’autorité des maîtres d’autrefois, l’œuvre de Pagnol est l’occasion aussi pour les élèves de découvrir ce qu’étaient vraiment la vie et l’instruction des enfants au début du xxe siècle. À travers la figure de l’instituteur anticlérical Joseph, ils seront sensibilisés au prestige lié au savoir et comprendront mieux la notion de laïcité en remontant aux lois de séparation des Églises et de l’État.

La littérature remplit ici pleinement son rôle qui consiste à rencontrer l’altérité pour mieux se comprendre et se connaître soi-même. Elle pose également des questions cruciales, intimes, auxquelles elle aide à réfléchir. Ici, c’est la relation de Marcel à son père Joseph qui pose la question de la gêne, voire de la honte, qu’un enfant peut être amené à ressentir pour ses parents malgré tout l’amour qui les unit. Cela rejoint le thème au programme de la classe de 5e : « Avec autrui : familles, amis, réseaux » et en particulier l’objectif « Comprendre la complexité de ces relations, des attachements et des tensions qui sont figurés dans les textes, en mesurer les enjeux ».

Une séquence organisée en quatre étapes

Trois premières séances sont consacrées à la découverte du genre autobiographique et au choix du récit en prose que l’auteur préfère ici au théâtre. Une recherche familiarise les élèves avec la vie de Marcel Pagnol puis les invite à mesurer l’écart poétique entre biographie et autobiographie.

La seconde étape est centrée sur la famille et les relations entre ses membres perçues à travers leurs actions ou même à travers leurs discours sur les objets du quotidien. On distingue le point de vue de Pagnol, écrivain adulte, de celui de Marcel enfant que l’auteur retrouve notamment pour dire l’amour envers son père.

L’immersion dans la nature occupe la troisième étape : le paysage provençal ne se réduit pas à un simple décor pittoresque, il plonge Marcel dans un univers riche et vivant qui aiguise les sens autant que la curiosité. La langue de Pagnol anime cette nature et en fait un lieu poétique et merveilleux, aux airs de Paradis perdu.

L’épisode de la chasse à la bartavelle et la gloire qui en résulte pour Joseph après son « coup du roi » constituent l’acmé du récit. Cette dernière étape, qui met en relation des extraits de Vipère au poing d’Hervé Bazin et de La Gloire de mon père, invite à une réflexion sur la complexité des relations parents-enfants. Elle amène également à réfléchir aux ressources spécifiques du cinéma par rapport au récit en prose, à travers l’étude de l’épisode de la chasse dans l’adaptation cinématographique d’Yves Robert.

Les objectifs de la séquence

La séquence accompagne les élèves dans leur découverte progressive de l’œuvre  en alternant lectures analytiques et synthétiques, l’objectif poursuivi étant d’acquérir de l’autonomie dans la lecture. Une séance de méthodologie et un exercice de lecture différenciée les aideront ainsi à naviguer dans l’œuvre et à l’interpréter. Les élèves apprennent à sélectionner des citations et à les insérer dans leur réponse, à formuler des hypothèses de lecture. La quatrième étape de la séquence insiste sur une participation active du lecteur, aussi bien pour comprendre la différence entre l’explicite et l’implicite que pour réfléchir au processus d’identification qui lui permet de partager les émotions du personnage.

Certaines séances proposent un travail sur le vocabulaire et sur la langue pour comprendre la dimension poétique du récit. Les élèves abordent ainsi les figures de la comparaison et de la métaphore et sont attentifs aux changements de points de vue. Régulièrement, des exercices d’écriture les aident à s’approprier les notions étudiées.

Cliquez pour voir le sommaire. 

Publié le par La rédaction NRP
Marqué avec ,

nrp_revue_college_mars_couverture_mini
La passion des histoires – n°652 Mars 2017

Publié le par La rédaction NRP

Le Pays où l’on n’arrive jamais d’André Dhôtel (5e)

Être une femme aux XVIIIe>/sup> et XIX e siècles (4e)

La critique implicite dans Le Monde comme il va de Voltaire (3e)

Voir la fiche produitSommaire de la revue

Publié le par La rédaction NRP
Marqué avec

nrp_supplement_college_mars_couverture_mini
Mark Twain, Les Aventures de Tom Sawyer – n°652-2 Mars 2017

Publié le par La rédaction NRP

6e

Voir la fiche produitSommaire du supplément

Publié le par La rédaction NRP
Marqué avec ,